Maachmathon du 19-20 Mars 2008
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Action de solidarité avec l’école Pa’i Puku au Paraguay, école partenaire du LTAM depuis 1990
Les 600 élèves de l’école Pai Puku, située à 156 km de la capitale Asunción, savent apprécier l’avantage d’une formation, sans laquelle ils auraient à subir plus tard le sort misérable de leurs parents, paysans dans le Chaco, une des régions les plus pauvres du pays. Depuis 1990, les professeurs et plusieurs générations d’élèves du LTAM s’engagent pour cette école, dont l’aménagement s’est fait progressivement.
En effet, l’amicale « Escuela Pa’i Puku » du LTAM, en collaboration étroite avec l’association « Pro Niños Pobres » (PNP) a financé partiellement les infrastructures et l’équipement de l’école Pa’i Puku.
Celle-ci a muté au fil des ans en un véritable centre de formation professionnelle polyvalent dont profitent aussi les habitants des régions avoisinantes. En effet, son centre médical de base ainsi que son cabinet d’ontologie ont étendu l’offre de leurs services au-delà de la communauté scolaire.
Témoignages

Quant aux élèves, c’est souvent à regret qu’ils quittent le centre au bout de leur scolarité. « Pa’i Puku » est ma famille, mon foyer » écrit avec tristesse la jeune Maria Letitia dans une lettre. Elle y a passé deux tiers de son enfance comme les meilleurs des élèves. « Cette école est différente des autres, ici nous avons acquis des valeurs, des buts dans la vie et poour cela, nous nous battons » poursuit-elle.
Faisons-nous donc le porte-parole de ce professeur d’ébénisterie, Kalu, qui remercie le LTAM dans une lettre pour son soutien, qui a permis d’achever l’équipement de son atelier et d’entamer celui du local d’électricité et de plomberie :

« Nous espérons que vous nous accompagnerez toujours dans notre mission qui est celle de donner de meilleures opportunités aux jeunes du Chaco »


Une nouvelle chance pour des enfants au Burundi
Nombreux sont ceux pour lesquels Madame Marguerite Barankitse, appelée Maggy, n’est plus une inconnue. Depuis la crise sans précédents au Burundi en octobre 1993 jusqu’aujourd’hui, plus de 20.000 enfants de toutes ethnies - burundais, congolais ou rwandais - ont bénéficié des services d’accueil, d’assistance et de formation de la Maison Shalom, centre d’accueil fondé par Maggy en concert avec le diocèse de Ruyigi comme réponse directe aux conflits ethniques entre hutus et tutsis. Le centre accepte sans distinctions ethniques les enfants en détresse venant du pays entier. Favoriser la réconciliation des ethnies et reconstruire la dignité des victimes constituent le fil rouge des institutions et actions menées en faveur des enfants orphelins.
Depuis la démilitarisation, environ 14.000 enfants soldats ont été démobilisés et se voient confrontés à leur nouvelle situation de civils. Beaucoup d’entre eux ont entendu parler de la Maison Shalom et espèrent y trouver refuge. Depuis 2004, la Maison Shalom accueille également les enfants soldats et milite pour les droits des enfants à l'éducation, à la connaissance et à la culture, car pour Maggy seul le respect de ces droits essentiels peut garantir l'avenir de ces enfants.

Un encadrement psychologique et une formation adaptée à leurs capacités aideront ces enfants à se confronter aux horreurs vécues et à réintégrer peu à peu la vie sociale. Ainsi, depuis le mois de novembre 2004, le Garage des Anges a ouvert ses portes et la formation en mécanique auto a commencé. En 2005, d’autres ateliers tels que la menuiserie, la savonnerie, la couture et la fermette avec agri-élevage ont suivi. De 2004 à 2006, entre 300 et 500 jeunes, filles et garçons, enfants soldats démobilisés et jeunes déscolarisés vulnérables ont été formés en différents métiers. De 2007 à 2009, le projet continue avec la formation et l’encadrement d’environ 700 jeunes.

Ces projets sont financés dans le cadre du consortium de Bridderlech Deelen et Caritas Luxembourg « Fridden an der Welt » avec l’aide de la Direction de la Coopération au Développement du Ministère des Affaires Etrangères et s’étalent sur trois ans.

Après environs quatorze ans d'intervention sanitaire, sociale et psychologique pendant les massacres interethniques et la guerre civile, les actions de Maggy sont reconnues dans le monde et de nombreux prix lui ont été décernés. Elle effectue régulièrement des visites dans les écoles pour sensibiliser les jeunes. Ainsi, le LTAM a eu l’honneur de l’accueillir à deux reprises.

(Pour plus d’informations sur la Maison Shalom : www.maisonshalom.net )